Stage de Pâques – mardi

Deuxième jour, même météo dedans comme dehors. La salle de sport de Mécanique peut rapidement devenir une fournaise, le temps plutôt frais et couvert dehors est excellent pour nous, dedans. Et c’est reparti pour un tour. Après un échauffement qui a permis de mesurer que 22,56% des participants ne savent pas distinguer la gauche de la droite (et 12,34% ne savent pas distinger « en avant » de « en arrière »), c’est parti pour une matinée sous le signe du geste d’attaque. Vous savez, le fameux ? Celui que tout le monde aime faire ? Mais que tout le monde ou presque doit rectifier pour le faire correctement ?

Il y a plusieurs études qui indiquent que vraisemblablement, le geste d’attaque au volleyball avec sa course d’élan est un des moments les plus difficiles à synchroniser parfaitement pour un être humain – surtout un être humain qui n’est pas un surhomme ni une surfemme. Et par conséquent, nous – on doit l’apprendre. Et apprendre, c’est répéter, disait mon prof de pédagogie. Donc, on a répété. Et répépépété.

On a terminé la matinée comme d’habitude cette année par un moment d’échange interactif entre partenaires consentant mais non soumis (ou en d’autres termes, par quelques matches). Et on a rangé pour se retrouver demain mercredi. Mais pour garder une trace de la journée, quelques images, qui comme chacun le sait depuis Paris-Match, valent plus que tous les maux. (non, ce n’est pas une faute d’orthographe).