Stage de Pâques – mercredi

D’une manière plutôt surprenante, le mercredi marque le milieu du Stage et la bascule vers la 2e partie. Certes – c’est en général le jour où les courbatures commencent à s’estomper, les bleus à ressortir et les muscles à durcir.

Du coup, il y a comme un petit coup de booster et les entraînements de mi-semaine (Mittwoch, n’est-ce pas) ont tendance à être de nouveau plus productifs. Aujourd’hui, le thème du jour était le service… puis la réception (c’est juste après, mais dans l’autre équipe). Le service est un moment clé du volley : sans un bon service, il est vain d’espérer un résultat probant (à moins que les autres ne soient pires), et on se met en danger tout seul. Bien entendu, ça ne suffit pas, mais dans le volley moderne, c’est devenu une arme de victoire massive. Tellement même que la fédération internationale s’était demandé à une époque ancienne s’il ne fallait pas contraindre de le faire les pieds au sol.

Il y aura donc sûrement quelques épaules douloureuses demain matin… ce qui surviendra bien que les encadrants aient passé la matinée à tenter de le prévenir en expliquant l’attache des ligaments et des muscles entre les omoplates et les os des bras et des épaules. Sans parler du fait que certains de nos entraîneurs, rongés par leurs angoisses ou dévorés par leurs ambitions, ont osé tenter d’enseigner le Jump-Float comme service de l’année. Certes, ce n’est pas parce que c’est le plus utilisé dans les compétitions féminines, mais aussi parce qu’il est assez facile à réussir rapidement. De quoi mettre en confiance les survivantes de l’apocalypse – enfin, je veux dire, celles encore présentes au stage.

Demain matin, surprise… une activité hors volley attend nos chères têtes, soyez ponctuelles et ponctuels !

Et pour terminer, comme chaque soir, un petit rappel en images.